Bienvenue

Bienvenue
Ami du jour, bonjour .... Ami du soir, bonsoir ....

Après avoir lu de nombreuses Story sur Harry Potter, j'ai décidé de créer les miennes. Tout est sortis de ma petite tête trop pleine ... si, par hasard, il y a des idées d'autres fic, ce n'est pas intentionnelle !! C'est mon inconscient qui parfois, me joue des tours ....

Mes Story's présentent sur ce blog :

Je t'aime toujours (James Potter / Lily Evans)
Rencontre sur le Net (James Potter / Lily Evans)
Rencontre au Tribunal (James Potter / Lily Evans)
Une Maman chez les Anges (Drago Malfoy / Hermione Granger)
Amour dans un Bidonville (James Potter / Lily Evans)
Malgrè la guerre, la Vie continue (Harry Potter / Hermione Granger) ___ en cours



Bonne lecture à Tous !!

# Posté le mercredi 27 février 2008 07:31

Modifié le vendredi 27 mars 2009 12:36

Prevenus

Prevenus
Si vous voulez être prévenu de la suite, dites le moi !! Je vous inscrirai sans problème, je demande juste un com' sur les nouveaux chapitres !!


* Secret-hp-x
* Lilyevans230
* x-harryamourhermione-x
* Lau-du94
* x-The-Star-Nessa-x
* Hist-Zanessa
* Crea-Hsm

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 09:32

Modifié le vendredi 27 mars 2009 12:27

Je t'aime toujours

Je t'aime toujours
" Eh oui, c'est le matin, chère Sorcière, cher Sorcier ... "
Encore ce maudit réveille. Une chose est sûre, elle n'est pas du matin. Encore cinq minutes et elle se lève. Eh non, pas le temps !! La porte de sa chambre s'ouvre pour laisser une petite frimousse aux cheveux bruns et yeux verts. Elle s'appelle Jennifer, mais tout le monde l'appelle Jenny, comme tout le monde appelle Lily par son surnom alors que son nom complet est Lilyanne. Personne ne sait qui est son père, même si Amy et Kely se doutent de son identité.

Ce garçon, de sa première jusqu'au début de sa septième année, elle ne pouvait pas le voir, même en peinture. Il était arrogant, prétentieux, sa tête était aussi grosse qu'une montgolfière... Puis, pendant l'été qui a précédé leur septième année, les Mangemorts ont tué son père alors qu'il était en mission pour les Aurors. Sa mère s'est laissée mourir. Il s'est retrouvé seul. Elle l'a vu déprimé. Ses amis l'on sorti de la déprime. Il a retrouvé le sourire, mais il a arrêté ses blagues, les insultes des Serpents ne l'atteignait plus ... Il ne cherchait plus la bagarre. Il est devenu mature. Elle a commencé à éprouver des sentiments pour lui. Puis, il y a eu le bal de fin d'année. Il était tellement beau dans son costume noir et sa chemise blanche qui mettait ses muscles en valeurs, ses cheveux noirs en bataille, ses yeux chocolat caché derrière de fines lunettes. Elle a craqué. Il l'a invité à danser, elle a dis oui. Ils ont dansé toute la soirée. Il l'a emmené dans la salle sur Demande. Elle a passé la meilleure nuit de sa vie. Lorsqu'elle s'est réveillé le matin, elle a pris peur. Peur de ses sentiments, peur du regards des autres, peur de cette guerre, peur de tout. Elle l'a évité jusqu'au quai de la gare où elle l'a vu pour la dernière fois.

Elle a appris qu'elle était enceinte huit mois plus tard. Elle a fait un déni de grossesse. Elle a su qu'elle était enceinte que lorsqu'elle avait été voir un médecin pour des douleurs ventrales. Elle n'a pas profité de sa grossesse, mais elle se rattrape en s'occupant de sa fille autant qu'elle peut. Elle est médicommage à mi-temps. Elle travaille lorsque sa fille est à l'école. Étant d'origine moldue, elle tient à ce que sa fille soit élevé dans la tradition moldue. Elle a bien le temps de devenir une sorcière, un grande et brillante sorcière. Mais pour l'instant, elle a quatre ans.

- Maman, tu fais quoi ?
- Je réfléchissais, ma puce. On descend déjeuné ?
- Ouai.

Elle prépare le déjeuné que Jenny mange avec appétit. C'est un ventre sur patte, comme son père. Elle finis de manger puis elle monte l'habiller. Elles habitent dans un appartement en plein coeur de Londres, pas loin de St Mangouste, l'hopital où Lily travaille. Et l'école de Jenny se trouve à 5 minutes à pied. C'est parfait. Elle habille sa fille d'une petite robe blanche à fleur rose même si elle sait qu'elle ne restera pas blanche longtemps, avec ses chaussures qui vont avec. Elle a craqué quand elle l'a vu dans la vitrine de la boutique. On est au mois de juin, il fait assez chaud. Elle laisse Jenny jouer deux minutes dans sa chambre, le temps qu'elle aille m'habiller. Elle met une jupe qui m'arrive à mis genoux vert bouteille avec un dos nu de la même couleur qui font ressortir ses yeux. Elle se maquille légèrement. C'est bon, elle est prête. Elle regarde l'horloge du salon: 8h00, pile dans les temps. Elle commence à 8h45 et Jenny doit être à l'école à 8h30. Elles ont encore le temps un quart d'heure.

Biiip !!
Son vibreur. C'est l'hopital " Attaque !! Beaucoup de blessés, besoin de ton aide !! Jeremy" Elle appelle Amy pour garder Jenny, elle ne travaille pas cette semaine. Elle peux me la lui garder, le temps d'expliquer la situation à Jenny et elle transplane devant son casier. C'est bon, elle est prête.

- Lily !
- Je suis là. Que s'est-il passé ??
- Une attaque de Mangemorts à Pres-au-Lard, les Aurors sont intervenus, il y a beaucoup trop de blessé. Tiens occupe toi de celui près de la porte.

Elle se précipita vers le lit que lui désigna son supérieur. Là, elle questionna rapidement les infirmières qui s'occupaient de lui. EllEs avaient remarqués que le patient avait plusieurs côtes cassées sans importance mais qu'il était tombé sur la tête, ce qui avait provoqué un traumatisme crânien et une perte importante de sang. Son crâne était fendu en deux endroits: elle devais l'opérer de toute urgence. Il a eu beaucoup de chance de vivre jusqu'ici. C'est le genre de blessure impardonnable pour la victime. Il a vraiment envie de vivre !! On le transfère dans la salle d'opération pendant qu'elle se prépare. Elle se rend près de son patient. C'est là qu'elle le reconnu. Il avait toujours ses cheveux noir en bataille, ses fines lunettes était posé un peu plus loin dans la salle, ses muscles semblent s'être développé durant ces cinq années. Reprends-toi, Lily, c'est pas le moment de redevenir une adolescente bourré d'hormone. Sauves-le ! Pour toi, pour ta fille, pour ton meilleur ami. On se calme. Elle commence par stoppé l'hémorragie, puis elle essaie de ressouder son crâne avec une formule. Sans succès. Elle appelle rapidement Jeremy pour savoir si elle peut l'opérer de façon Moldus. Elle peut. Elle ordonne, tout en gardant son calme, qu'on lui ramène tout le matériel nécessaire pour ce genre d'opération. Ensuite, elle sélectionna une petite équipe qui avait leur diplôme en médecine moldue. Elle commence doucement à recoudre un des deux endroit de son crâne fissuré, puis elle recourt le deuxième endroit. ELle reprit sa baguette magique et prononça la formule pour réparer ses côtes cassées.

Elle avait fini. L'opération avait durée 5h. Elle fit transporter son patient au quatrième étage " Pathologie des Sortilèges " dans la salle Stewart. Il est encore endormi. Elle reste près de lui pour être là à son réveil. Elle entend la porte s'ouvrir pour laisser apparaître Sirius Black, beau ténébreux d'un mettre quatre-vingt, Remus Lupin, légèrement plus petit que son ami, les yeux et les cheveux couleur miel, Peter Pettigrow, petit et rondouillard et une jeune femme brune aux yeux azur. Elle sursaute et se retourne. Remus lui saute dessus, comme à chaque fois qu'il la voyait.

- Lily, comment vas-tu ? C'est toi qui t'es occupé de lui ? Comment va-t-il ? Il va s'en sortir ? Et comment va Jenny ?
- Remus, calme toi ! Je vais bien, Jenny aussi. Oui, c'est moi qui me suit occupé de lui et oui, il va s'en sortir !

Là, Sirius fit une chose qui étonne Lily: il l'enlaça. Elle est tellement surprise qu'elle ne fait rien.

- Merci, Evans, merci ! Au faites qui est Jenny ?
- Ma fille.
- Ta fille !?!

Tout le monde sursaute. James est réveillé et vient t'entendre la dernière partie de la conversation. La jeune femme brune saute sur James et la serre dans ses bras suivis de Sirius, Remus et Peter. Lily sent les
larmes lui monter aux yeux quand elle voit que James et la jeune femme brune sont si proches. Elle sort de la chambre et court jusque dans le bureau de Jeremy. Elle lui demande de lui donner son après-midi, il
lui donne. Avant qu'elle ne parte, il lui demande comment va le patient qu'il lui a confié, elle lui répond qu'il va mieux, mais qu'il doit resté le temps que ses blessures à la tête se cicatrise. Elle se rend devant son
casier pour enlever sa blouse puis transplane chez elle. Elle se prépare à manger. Elle regarde l'heure. Il lui reste deux heures avant d'aller sa fille à l'école. Elle s'installe sur le sofa près du radiateur, éteint à
cette période de l'année. Elle pleure. Elle n'a jamais oublié son unique amour. Elle se traite mentalement d'idiote. Si elle avait accepter de sortir avec lui, elle serait avec lui, a élever leur fille ensemble. Il ne serait
pas avec cette femme brune et elle sur son sofa, seul avec ses remords. Elle regrette. Mais elle se doit d'être fraîche. Elle monte dans sa salle de bain. Elle enlève les marques de ses pleures. Elle sort de son
appartement. Elle se promène dans les alentours, elle se change les idées. Elle se rend conte qu'il est 16h15. Dans un quart d'heure, sa fille sort de l'école. En cinq minutes, elle se trouve devant la maternelle où
est scolarisé Jenny. Elle attend que la porte s'ouvre. Elle est perdue dans ses pensées. Elle n'entend pas que quelqu'un lui parle.

- Lily ? Je te parle!
- Hein, quoi ? Oh, c'est toi ! Tu n'es pas avec ton copain ?
- Normalement si, mais une de mes meilleure amie m'a appelle en urgence ce matin pour que je conduise sa fille à l'école car elle avait une urgence, et mon copain, bien qu'il soit en vacances, a été appelle ce matin pour une urgence au bureau des Aurors. Et ma meilleure amie ne m'a pas prévenu qu'elle était rentrée donc je suis venu chercher ma filleule. Que se passe-t-il ?
- Rien !
- Je te connais par coeur. Tu ne m'a pas appellé pour me dire que tu étais rentré alors que tu ne vis que pour Jenny. Raconte moi tout.
- Je l'ai revu !
- Qui ?
- Le père de Jenny.
- T'as revu James ?
- Viens chez moi vers 21h, je vais tout te raconter. Et préviens Kely. Je ferais d'une pierre deux coups. Et on se fera une soirée entre fille.
- D'accord, je préviens Kely. A ce soir !

Elle partie après avoir embrassé Jenny. La mère et la fille rentrent chez elle. Lily effectue ses taches comme un automate. Jenny s'aperçoit que sa mère ne va pas bien. Elle ne fait pas d'histoire, elle fait tout ce
que lui demande sa maman. Avant de se coucher, elle fait un énorme câlin à sa maman comme pour lui montrer qu'elle l'aime et pour la réconforter. Lily sourit et la met au lit. Elle lit une histoire. Elle l'embrasse
et descend dans le salon. Elle a à peine le temps de remettre son salon en place que l'on sonne à la porte. Elle se dépêche d'aller ouvrir. Sur le pas de sa porte se trouve ses trois meilleurs amis: Amy, une
grande bonde aux yeux bleu, Kely, brune aux yeux noisette, plus petite qu'Amy mais plus grande que Lily, et enfin Remus. Elle les salua. Ils entrèrent. Elle demanda à Remus comment avait-il sue pour cette
soirée. Pour réponse, elle vu qu'il regardait Kely en rougissant. Elle comprit que ses deux meilleurs amis s'étaient enfin déclaré et sortaient ensemble. Ils attendirent qu'elle parle. Elle ne s'en senti pas la force.
Amy lui posa la question qui déclencha les pleures de Lily. Elle leur raconte tout: leur nuit, sa grossesse, l'urgence du matin, quand elle l'avait reconnu, l'opération, dans la chambre, sa fuite, ses sentiments, ses
peurs.

- T'as tord, Lily ! James et Alexandra ne sont pas ensemble, ils sont frère et soeur.
- Mais je croyais que James était fils unique.
- Lui aussi. Mais, apparemment le père de James a eu une aventure extraconjugale, il y a quelques années, de laquelle est née Alexandra. La mère d'Alex est décédée, elle a décidé de connaître sa famille
paternelle sans savoir que son père était décédé. Elle a appris qu'elle avait un demi-frère et James une demi-soeur. Ils ont appris à se connaître et maintenant, ils sont inséparables. Sirius est un peu jaloux,
d'ailleurs. De plus, Alex a un copain. Tu devrais parler avec lui.
- Je ne peux pas. Tu me vois arriver et lui dire : "Salut, comment tu vas ? Au faite, je suis folle amoureuse de toi, et on a une fille de l'unique nuit qu'on a passé ensemble!". Non ? Moi, non plus.
- Il est très heureux que se soit toi sa médicommage.
- Il te l'a dit ?
- Oui. Mais, ce n'est pas à moi de te le dire. Bon, c'est pas que je m'ennuie mais il est tard, et je sens qu'un certain patient de notre Lily soit d'accord si sa médicommage préféré n'a pas assez dormi par la faute
d'un de ses meilleur ami.
- T'a raison Rem', je vais rentrer aussi, mon copain m'attend. Tu viens Kel' ?
- Je te suis, Mimy ! "

Ils embrassent Lily puis partent. Elles se retrouvent seule. Elle décide d'aller se coucher. On dit que la nuit porte conseille, elle pense qu'elle y verra plus claire demain. Elle se réveille le lendemain, elle a
l'impression de s'être couché, il n'y a même pas deux minutes. Sa fille vient se blottir elle. Elle sert fort sa fille. Elles se lèvent, Jenny mange, Lily, non. Elles montent s'habiller. Lily habille se fille d'un short et d'un
haut à bretelle vert émeraude qui font ressortir les yeux de la fillette. Elle porte une importance dans le choix de ses vêtements, elle sait que James aime lorsqu'elle met sa robe légèrement moulante, noire avec un
petit décolleté. Elle décide de la mettre, de se maquiller très légèrement, il aime les filles naturelles. Elle met ses chaussures à talon. Elle a toujours fasciné les gens quand elle est sur des talons: elle est capable de
courir et aussi vite qu'un coureur professionnel. Elle amène sa fille à l'école puis se dirige vers l'hopital. Elle se prépare et se dirige directement vers la chambre de James pour voir si tout allait bien. Il n'y a personne en dehors de James dans la chambre. Elle ne peut s'empêcher d'être soulagé. Elle allait pouvoir lui parler seul à seul. Elle se dirige vers le lit. Il la regarde faire. Il a toujours rêvé d'elle en médicommage et lui en patient mais pas dans ces circonstances. Elle fait ce qu'elle a à faire: contrôler son crâne, sa tension et tout autre chose. Elle allais partit quand il dit:
- Tu es magnifique comme toujours !
- Merci.
- J'ai entendu hier que tu avais une fille, c'est vrai ?
- Oui.
- Quel âge a-t-elle ?
- 4 ans.
- Tu réponds toujours par monosyllabe ?
- Oui.
- Je peux te poser une question ?
- Tu viens de le faire mais tu peux m'en reposer une, si tu veux.
- Tu es marié ? Où tu as un fiancé ? Ou un petit copain ?
- Ca fait trois questions mais non, je suis célibataire depuis Poudlard.
- Depuis Poudlard ? Alors, c'est qui le père de ta fille ?
- ...
- Ne me dis pas que c'est moi !
- Bah... si !
- Okay ... et pourquoi ne m'as-tu rien dit ?
- Déjà, j'ai fait ce qu'on appelle un déni de grossesse. J'ai sûs que j'étais enceinte au bout de huit mois. Puis tu m'aurais vu débarquer chez toi en te disant que j'étais enceinte ?
- Oui.
- Et puis, j'avais peur de ta réaction. Je sais que cela n'excuse rien, c'est ta fille.
- Est-ce que ... est-ce que je pourrais la voir ?
- Évidemment.
- Et faire valoir mes droits ?
- C'est autant ta fille que la mienne. Autant que je sache, faut être deux pour faire un enfant.
- Et je pourrais voir sa maman pendant des soirées en tête à tête ?
- Je ne sais pas.
- Même si je lui dis que je l'aime comme un fou et que depuis cinq ans je ne pense qu'à ses lèvres sur les miennes, à sa peau douce, à ses magnifiques yeux émeraude, ses courbes gracieuses, son caractère
de feu ... "

Pendant qu'il parle, elle s'approche de lui. Il l'attire vers lui et dépose ses lèvres sur les siennes. La porte s'ouvre pour laisser apparaître Sirius, Remus, Peter, Amy, Kely, Alexandra et Jeremy. Les deux
amoureux ne les entendirent pas. C'est seulement quand Sirius leur présence qu'il consentir de se séparer. Ils ne se tournèrent pas pour autant vers les nouveaux arrivants. Ils se regardèrent dans le blanc des
yeux.

- Je t'aime Lily.
- Je t'aime James.
- Que c'est mignon, mais il me semble que tu as d'autres patient, Lily.
- Jerem', fait pas le rabat joie ! Laisse-les ! Ils ont droit au bonheur eux aussi.
- Surtout avec tout ce qu'ils ont vécu.
- On est toujours là, je vous signal. Au faite, pourquoi tu es là, Jeremy ?
- Pour te dire que tu pouvais sortir à condition que tu fasses très attention pour les prochains jours. Mais je vois que tu vas avoir une des meilleure médicommage du service à ton chevet, je sais que tes efforts
te seront très limité.
- Ne t'inquiète pas, il fera attention. Il a une fille qui attend son père avec une impatience même si elle ne m'en a jamais parlé.
- D'accord. Il te suffit de signer les papiers et tu peux sortir. Quand à toi, ma chère Lily, je ne veux pas te voir avant une semaine.
- Mais pourquoi ? Je te rappelle que je n'ai plus de vacances !!
- Sur le compte du patron. Et tu as une vie à construire.
- Merci.

James signe les papiers pour sa sortie. Lily propose à tout le monde de venir chez elle. Tous acceptent. Là, ils discutent de tout et de rien. Amy est dans les bras de Sirius, Kely dans ceux de Remus, Alexandra est blotti sur le tapis, elle se sent un peu à l'écart, Peter est assis dans un fauteuil et pense. Quand à Lily, elle a trouvé refuge dans les bras de James. Maintenant qu'elle l'a, elle ne conte plus le lâcher.

A 16h30, Jenny voit que sa mère n'est pas venu la chercher seule, elle est avec un homme qui lui ressemble. Elle sait au fond d'elle que c'est son père. Sa mère lui explique, elle est heureuse. Maintenant, elle a ses deux parents avec elle. Elle n'est plus Jennifer Lilyanne Evans mais Jennifer Lilyanne Potter, la grande soeur du futur Survivant.

# Posté le mardi 04 mars 2008 12:14

Modifié le vendredi 27 mars 2009 12:37

Rencontre sur le Net

Rencontre sur le Net
Je viens de me réveiller. J'ai l'impression de me réveiller d'un long, très long cauchemar. Mon père est près de moi. Il pleure. Pourquoi? Je ne sais pas. Je ne sais pas où je suis. Pas dans ma chambre, les murs sont blancs, pas roses. Ce n'est pas mon lit. Je ne suis pas chez moi, je ne reconnais rien. Essayons de se rappeler de quelque chose. Je me souviens m'être enfuie de chez moi, j'ai fugué. Mais pour comprendre pourquoi, je dois remonter plus loin.

Tout commençait le 30 janvier, jour de mon anniversaire. Mes parents avaient organisé une super fête et avaient invités tous mes amis. Nous nous étions tous bien amusés. J'avais reçu énormément de cadeaux mais ce qui me fit le plus plaisir était, sans aucun doute, l'ordinateur portable, dont je rêvais depuis des mois. Gabriella, ma meilleure amie, m'avait conseillée un site de rencontre. C'est sur ce site qu'elle a rencontrée l'homme de sa vie. J'ai donc suivie son conseil. L'inscription se passa bien. Puis je me suis connectée. Un garçon de mon âge m'a immédiatement parlé. Il s'appelait James, était brun, les cheveux toujours en bataille aux yeux chocolat, rieur; d'après la photo qu'il m'avait envoyée. Il habitait dans le sud, moi, à Paris. On ne pouvait donc pas se rencontrer. On commença à parler de notre vie, nos amis, nos familles. Il était comme moi, fils unique, premier de sa classe. Mais contrairement à moi, il était assez grand, et meneur de jeux de son équipe de basket-ball. Moi, j'ai toujours détesté faire et regarder l'autre faire du sport. Je n'y ai jamais vu un intérêt quelconque pour ce genre de pratique, et je suis assez petite. On avait les mêmes goûts musicaux, on aimait les mêmes films et les mêmes livres. Ce que j'adorais chez lui? Il n'avait pas peur du regard des autres, il osait dire qu'il aimait les romans à l'eau de rose, les films romantiques et que le football était pour les "sans-cervelle" et que ça n'avait aucun sens de courir à 22 derrière un seul ballon, alors qu'ils pourraient s'en acheter un chacun, surtout avec l'argent qu'ils gagnent dans le domaine professionnel. On avait énormément de point commun. On apprenait à se connaître.

Je me suis rendu compte, fin février que j'étais tombée amoureuse de lui. Je pensais à lui tout le temps. Mes notes commencèrent, lentement, à chuter. Mes parents ne se sont aperçus de rien dans un premier temps. Ils pensèrent que ce n'était qu'une petite fatigue passagère, qui allait vite me passer, certes, j'étais fatiguée et il m'arrivait de dormir sur ma table en classe mais c'est surtout que je passais mes nuits à lui parler. Mes amies se posaient des questions. Jamais le week-end, je refusais d'aller au cinéma, faire les magasins et autres sorties entre filles, là, je refusais tout ce qu'elles me proposaient. Je n'avais qu'une envie; c'était de lui parler. C'était le seul qui me comprenait, lui seul lisait en moi comme dans un livre ouvert. Il n'avait ni besoin de me parler ni de me voir pour comprendre que je n'allais pas bien.

Quand mon bulletin trimestriel du deuxième trimestre arriva, mes parents me privèrent d'ordinateur. C'est vrai que mes notes n'atteignaient pas la moyenne, elles se situaient entre 5 et 9 sur 20. Et les appréciations. Elles étaient toutes négatives: ne travaille plus, dort en classe, se repose sur ces acquis... Mais pour moi, mes parents m'avaient fait un coup de traître. Si je n'avais plus d'ordinateur, je ne pourrais plus communiquer avec James, et si je ne pouvais plus communiquer avec James, je n'allais certainement pas me remettre au travail. J'avais besoin de lui pour reprendre confiance en moi. Il était mon oxygène, ma raison de vivre. Il savait les mots pour me pousser à me dépasser. Il savait me les écrire, il savait me les faire passer.

Je ne parlai plus à mes parents. Mais le 1er avril, jour des poissons, une dispute éclata chez moi. Mon père ne supportait pas que je me ferme dans un monde qu'il considérait imaginaire. J'ai toujours était plus proche de mon père que de ma mère. Enfin, ce n'est pas ma mère mais ma belle-mère mais c'est elle qui m'a élevé. Ma mère biologique m'a donnée sa vie le jour de ma naissance. Mon père dit que je lui ressemble énormément. Il n'est pas amoureux de sa femme mais il n'a pas eu le choix, mariage arrangé. C'est toujours comme ça dans les anciennes familles. Je suis née d'un amour profond. Mon père aimait ma mère et n'éprouve que de l'amitié et un profond respect pour ma belle-mère. Donc que mon père me parle sur ce ton et aussi brusquement me choqua. D'habitude; c'était ma belle-mère qui se chargeait de crier et de parler sur un ton autoritaire. Mon père me laissait faire ce que je voulais. On s'est disputé, il y a eu des cris, beaucoup de cris, et des larmes, beaucoup de larmes. Puis mon père m'envoya dans ma chambre. J'étais très en colère contre lui.

C'était décidé, je partais d'ici. Pendant que je préparais ma fugue, j'entendis mon père parler avec ma belle-mère. Il regrettait. Pendant un instant, j'eu un doute. Mais après tout, il n'avait pas à me parler comme il l'a fait. Si c'était ma belle-mère qui m'aurait parlé de cette façon, mais là; c'était mon père. J'attendis qu'ils dorment pour sortir de ma chambre pour me diriger dans la cuisine afin de prendre ma carte bleue et de la nourriture. Puis je me dirigeais vers la porte d'entrée après avoir déposée une lettre dans le salon. Je ne savais pas où aller quand une idée me vint. Si j'allais rendre visite à James? J'attendis qu'il fasse jour pour me dirigeais vers le cybercafé pour me connecter et parlai à James de cette idée. Il accepta tout de suite à la condition que l'on se retrouve à Lyon. J'acceptai tout de suite. On devait se retrouver devant l'opéra de Lyon, le lendemain vers 16h. Pour le reconnaître, il allait portait un gilet blanc avec une tête de mort et un baggy bleu délavé Je me dirigeais vers la gare pour me rendre à la gare de Lyon. Avec la carte imagineR, c'était assez facile de prendre le RER pour s'y rendre. Arrivé à la gare de Lyon, je me renseignais sur les prochains trains en direction de Lyon. Il y en avait un qui partait une heure plus tard. Je pris donc un billet et attendis. Lorsque j'entendis qu'il était temps d'embarquer, je montai. Le train démarra. Le voyage se déroula sans encombre. Une fois arrivait à Lyon, je me mis en quête d'un hôtel pas trop cher mais pas en mauvais état. J'en trouvai un pas trop mal, mais surtout bon marché. Je me couchais sans savoir ce qu'il allait se passer le lendemain.

Je me réveillais vers 10h. Je décidais d'aller magasiner, puis de manger un petit morceau. Puis, je me dirigeais vers le parc qui ne se trouvait pas loin de l'opéra.
J'aime la nature. J'aime les fleurs. Ma mère avait un nom de fleur, mon père porte un nom de plante et mon prénom signifie fleur de lys. La seule fleur que je n'aime pas, c'est le pétunia. Je n'ai jamais compris pourquoi. C'est depuis toujours.

Il est 16h. Je me dirige lentement vers l'opéra. J'ai peur. Et s'il n'est pas comme je l'espéré? J'y suis. J'observe les gens qui passent. J'ai repéré un homme qui porte les vêtements qu'il m'avait décrit. Mais l'homme est beaucoup plus vieux que moi. Il a bien 50 ans passé. C'est là que j'ai compris. James n'était pas le garçon qu'il m'avait décrit mais un pédophile. Je courus le plus vite que je pus. Mais il me reconnu et commença à me courir après. Bien qu'il soit plus vieux que moi, il court beaucoup plus vite que moi. Il rattrapa, mis sa main sur ma bouche et me balança dans sa voiture. Il me conduisit chez lui. Il me prit dans ses bras pour me déposer sur le divan. Je voulais m'échapper et rentrer chez moi. Il ne me laissa pas me lever même pour aller aux toilettes ou me suivait partout. J'avais peur. Il me dit qu'il ne voulait me faire aucun mal. Je ne l'ai pas cru. J'ai tout fait pour partir, tout.

Je ne sais pas exactement combien de temps je suis restée là-bas. J'ai perdu toute notion du temps. Il ne m'a jamais touchée. Il me disait des mots doux, comme un amoureux pouvait le faire. J'étais libre de mes mouvements. Ils exigeaient deux choses: que je ne sorte pas de la maison où je me trouvait, et que je dorme dans son lit. Il s'avait que j'essayerai de partir.

Ca m'avait donc étonnée lorsqu'un soir, il est partit se coucher dans son lit, sans moi. J'ai tenté le tout pour le tout, j'ai essayé de partir. Mais la porte était fermée à clef et il avait la clef sur lui. J'ai réussi à téléphoner à mon père, mais à 4h du matin, c'est assez difficile de tout lui faire comprendre et puis je pleurais, je devais surtout parler tout bas pour ne pas que mon ravisseur, dont j'ignore toujours le nom, ne se réveille pas et ne l'entendre pas. Mon père me promis de venir me chercher rapidement. Pendant deux jours, j'attendis, mais toujours rien. Je commençais à désespérer, je pensais qu'il m'avait oublié. Dès que je pus, je pris un couteau et commença à me tailler les veines de mon poignet. Quand mon ravisseur vit ce que j'essayais de faire, il m'arracha le couteau des mains. Je sautai sur lui pour pouvoir finir ce que j'avais commencé. On était en pleine bagarre quand on fracassa la porte. Je ne suis pas eu le temps de voir ce qui se passait que je m'évanouis.

Voila, j'ai compris pourquoi je suis là. J'ai perdu beaucoup de sang. Je ne crois pas que je réalise ce qui vient de se passer. Je me demande ce qui va se passer pour James. Il ne m'a rien fait, finalement.
Mon père m'a dit qu'il y aura un procès et qu'ils aimeraient bien que je témoigne. Je n'en ai pas très envie, mais cela est une autre histoire.


# Posté le mercredi 27 février 2008 10:26

Modifié le vendredi 27 mars 2009 12:39

Rencontre au Tribunal

Rencontre au Tribunal
- LILY ! On y va !

Ah oui, le fameux procès ! Celui que mon père attend avec impatience. Il veut que ce "salop" pour employer ses propres termes soit envoyé en prison pour avoir fait du mal à sa petite fleur, c'est à dire moi. Ne vous y trompez pas, j'aime mon père mais depuis cette histoire qui s'est passé, il y a un an, il est beaucoup trop protecteur. C'est devenu étouffant. Je n'ai le droit d'aller nul part avec mes amis, la connexion internet a été réduit de moitié, avec accord parental sur certains sites dont ceux de Chat, j'ai même le droit à mon garde du corps personnel. Comme ma famille est riche, c'est assez facile d'en avoir un. Au lycée, cela faisait rire tout le monde, sauf moi. Puis ça s'est calmé après que Gabriella ait cassé le nez du capitaine de football, la star du lycée pour avoir osé m'insulter. Elle est féroce, ma Bestah. Elle a écopé de huit jours d'exclusion et d'un conseil de discipline. Mon père a fait pression sur le conseil d'administration pour ne pas qu'elle soit renvoyé définitivement. Il est fort mon papa. Maintenant, on ne nous approche plus, ce n'est plus drôle d'aller au lycée. Enfin, si, quand le capitaine de football commence a se prendre pour le roi, là, Gaby le remballe. C'est ma Bestah, quoi!! Je me décide a sortir de ma chambre, mais avec cet horrible tailleur bleu marine et mes talons, j'ai un peu de mal.

- Enfin, qu'est-ce-que tu faisais pour être si longue ?
- Marcher avec des hauts talons, c'est vraiment pas facile ! T'es sûr que je ne peux pas mettre mes ballerines ?
- On en a déjà parlé, non, c'est non.

Pfff ! J'ai mal au pieds, moi ! Nous sortons du palace où mon père a pris une suite pour le procès et montons dans la voiture. Ma belle-mère s'y trouve déjà. Mon père demande à son chauffeur de démarrer. Il démarre. Un quart d'heure plus tard, nous voilà devant l'entrée du tribunal. C'est malin, mon père m'a pressé et voilà le résultat: j'ai mal aux pieds et on doit attendre plus d'une heure que notre chère avocate, j'ai nommé Maître Minerva McGonagall, daigne montrer le bout du nez. Puis, on doit encore attendre une heure pour que ce maudit procès commence. Et il faut que je témoigne. Ils veulent que je raconte ce qui s'est passé. Sauf qu'il ne s'est rien passé. C'est vrai, je l'ai rencontré sur un site de rencontre, je me suis disputé avec mon père et j'ai décidé d'aller le retrouver sans savoir qu'il avait environ cinquante ans (cinquante-trois ans d'après l'avocate). Il y a pas de quoi en faire tout un plat. J'ai eu peur, c'est tout. Dans les charges qui lui sont reproché, il y a coups et blessures or c'est moi qui me suis taillé les veines, toute seule, en pensant que mes parents m'avaient oubliés. Elle fait quoi cette avocate de malheur. Je ne l'aime pas cette femme. Elle a un air stricte, ses cheveux sont toujours coiffé en chignon et elle porte des lunettes carrées. Et elle parle d'une voix ... elle fait peur sa voix ... la première fois que je l'ai entendu, j'ai eu des frissons dans le dos. A mon avis, c'est de cette façon qu'elle gagne tous ses procès. D'après elle, en trente ans de carrière, elle a perdu deux procès. J'y crois pas beaucoup, elle est plutôt du genre "moi, je... moi, j'ai fait ça... et j'ai dit ça..." enfin le genre prétentieuse, sûre d'elle, insupportable. Elle m'exaspère. Ah, la voilà enfin.

Elle dit bonjour à mon père, à ma belle-mère et moi elle me zappe. Elle m'enerve. Elle discute avec mes parents, leur dit comment cela va se passer, elle tourne enfin la tête vers moi et me redemande se que je vais dire. Elle n'a toujours pas compris que je n'ai rien à dire. Il ne sait rien passé. Elle me regarde bizarrement après que je lui ait dit ça. Tiens mon père et ma belle-mère aussi. Ils se demandent peut-être si mon ravisseur ne m'a pas fait un lavage de cerveau. La porte s'ouvre. C'est Gabriella. Je me précipite à sa rencontre.

- Qu'est-ce que tu fais là ?
- Je me viens soutenir ma meilleure amie dans cette dure épreuve !

J'adore Gaby. Elle, elle me crois quand je dis qu'il ne s'est rien passé. Son ton ironique le prouve. L'avocate ne l'a pas remarqué. Elle dit gagner ses procès alors qu'elle n'est pas capable de reconnaître le ton ironique de ma meilleure amie. Je me demande ce qu'on attend. Apparemment Horace Slughorn qui est le nom de mon ravisseur a un problème. McGonagall ne veut pas me dire ce qui se passe. Elle l'a dit à mon père, mais ni à ma belle-mère, ni à Gab', ni à moi. Elle pass son temps à nous cacher des choses enfin sauf à mon père. Ca enerve Dahlia. Surtout que mon père ne veux rien lui dire. Elle est comme moi, elle n'aime pas cette avocate. Elle a tout fait pour que mon père en engage une autre. On s'est beaucoup rapproché depuis cette histoire. On passe plus de temps ensemble, elle m'est d'une grande aide. Je l'ai toujours vu comme une femme coincé, qui n'a jamais profité de sa vie... mais c'est tout le contraire. Elle a fait tellement de chose dans sa vie. Et, malgrè les apparences, elle est profondément amoureuse de mon père. Elle a beaucoup souffert quand mon père la trompé avec ma mère. Je l'adore. Je la considère comme une amie, une confidente, elle arrive à me comprendre sans que je ne lui parle, elle agit comme ... comme une mère, justement. Elle remplace ma mère sans la remplacer. Je ne saurais décrire se que je ressent pour elle.

On sort de cette pièce pour rentrer dans le tribunal. Il y a enormément de monde. Tiens, il est déjà là, lui. Il me semble plus vieux que dans mon souvenir, ses cheveux sont plus long et plus gris. Il a perdu du poids. Déjà qu'il était pas très beau mais là, il est carrément moche. Nous nous asseyons au premier rang. J'ai beau être première de la classe, je n'aime pas me mettre au premier rang. Il y a déjà un brun assis sur ce banc. Je ne peux pas voir son visage, il est de dos. Il est assis entre un homme brun et une femme brune. Eux se tournent lorqu'on arrive, lui, non. Mon père et Dahlia discutent avec les deux personnes. Il vient de se retourner. Oh my God !! C'est le mec de la photo. Il est plus beau en vrai qu'en photo. Il me fait un timide sourire. Gabriella me donne un coup de coude et me montre le canon par un signe discret. Je la regarde et lui fait comprendre que c'est le mec de la photo. Elle et moi, on se comprend juste par un regard. C'est ma jumelle... ma jumelle de coeur. Elle soupire et elle me murmure qu'elle comprend se qui m'a poussé à le renconter. Ah ! L'avocate parle avec lui. Il a une voix magifique malgrè qu'il parle bas et assez timidement. Je me demande ce que Slughorn lui a fait. On va le savoir assez vite vu que le juge apparaît. Il est vieux, ma parole. Il porte une longue barbe blanche, des lunettes en demi-lune cachant des yeux pétilliant de malice. C'est qui le mec habillé comme notre avocate arrivé en retard ? C'est l'avocat de mon ravisseur. Maitre Severus Rogue. Il a les cheveux gras, c'est affolant. Il n'a jamais vu un shampoing de sa vie. Je me ferais un plaisir de lui en offrir un.

Je jette un regard vers Gaby et on ne peut s'empecher de rigoler. McGonagall nous lance un regard noir. Quelle rabat-joie ! Le juge parle et le procureur lit les charges qui sont retenu contre Horace Slughorn. Une dizaine d'adolescent rencontré sur le net. Il les a tous séquestré. McGonagall appelle son premier témoin. James Potter. Le beau brun de devant se lève et se dirige vers la barre. McGonagall lui pose des questions, il repond mais il ne developpe pas. Il reste vague dans ses reponses. L'avocate essaie de lui faire developpé ses reponses, il ne le fait pas. Il a vraiment eu peur. Il est resté deux ans dans cette cave. Il n'était pas bien nourit. L'avocate nous montre une photo de lui lorsqu'il a été retrouvé, deux jours après moi. Il n'avait que la peau sur les os, ses cheveux brun lui arrivait à mis-dos, il avait le tein terme. Il faisait vraiment peur. Il a bien changé en un an. C'est à Maitre Rogue d'appeller son témoin. C'est le patron de mon ravisseur. Il décrit Slughorn comme étant un homme digne de confiance, toujours prêt à rendre service aux autres, et il aime les enfants. Il les aime un trop à mon gout ! C'est la pause du midi.

L'audience reprend quatorze heures. Je sors du tribunal avec mes parents et Gabriella. On décide d'aller déjeuné à la brasserie dans le paté de maison. C'est aussi là, que James et sa famille viennent manger. Ils sont accompagné par deux jeunes hommes, un beau brun ténébreux et un blond ... enfin blond ... couleur miel aux yeux miel. Nos parents discutent ensemble puis decident de déjeuné ensemble. Les parents Potter présentent les deux jeunes hommes le brun s'appelle Sirius Black et l'autre Remus Lupin, c'est les meilleurs amis de James, venu le soutenir . Dahlia leur presente Gabriella, qui elle n'a d'yeux que pour Sirius. Elle vient de sortir d'une longue histoire avec un garçon qu'elle avait rencontré sur un net. Elle s'est rendu compte qu'il menait une double vie. Elle était détruite. Elle avait déjà fait des projets avec lui. Ca ma fait plaisir de la voir regarder les garçons et surtout de les trouver canon. Les parents discutent entre eux. Et moi, je discute avec Gabriella, Sirius et Remus. James lui ne parle pas. Il ne saisse de me regarder. J'ai un bouton sur le nez ou quoi ? Il m'intrigue. Il est là, il ne parle pas, il se fait discret. Et il m'enerve à tout le temps me regarder. Gabriella me donne un coup de coude discret. Elle me fait comprendre que je dévisage trop le beau brun en face de moi. Rrrr elle m'enerve des fois. Elle detoune le regard, croise celui de Sirius et glousse comme une dinde. Elle sait pas être discrète. C'est affolant ! Mais je l'adore quand même. James sourit. Ses yeux pétille légèrement. On finit de manger et on sort. Il nous reste une petite heure avant de reprendre l'audience. Avec la famille Potter, on se promène dans les alentours. Je reconnais le petit parc où j'ai attendu seize heure pour le retrouver. Puis l'opéra et les magazins où j'ai magaziné. Je ne sais même pas où sont passé ces achats d'ailleurs. Nous retournons au tribunal et l'audience reprend.

Je m'ennuie. C'est à McGonagall d'appeller un témoin. Et merde, c'est à moi. Je m'avance la tête haute, d'une dermarche fière vers la barre. Je jure que je ne dirais que la vérité, rien que la vérité en levant la main droite.

- Bien, maintenant, votre nom, votre age et votre profession, mademoiselle, me demande le juge
- Lily Evans, 17 ans, lycéenne
- Lily, racontez nous se qui s'est passé, me demande McGonagall
- Il ne s'est rien passé de terrible. L'année dernière, mes parents m'ont offert un ordinateur portable pour mon anniversaire. J'ai été sur un site de rencontre et j'ai fait la connaissance d'un garçon qui disait être de mon âge. On a commencé à discuter puis il m'a envoyé une photo de lui, c'était une photo de James. On a discuté pendant quelques mois. Puis je me suis disputé avec mes parents et j'ai décidé de fuire et de le retrouver. Il m'a donné rendez vous à Lyon devant l'opéra. C'est là que je me suis rendu compte qu'il n'avait pas mon âge et qu'il n'était pas le garçon de la photo. J'ai voulu fuir mais il m'a rattrapé et emmené chez lui. Il ne m'a pas touché. Il ne me lachait pas d'une semelle. La seule nuit où j'ai pu me libérer, j'ai appellé chez moi. J'ai cru que mes parents m'avaient oublié alors j'ai commencé à me tailler les veines. Puis quand mon ravisseur a vu se que j'étais en train defaire, il a essayé de m'en empécher et la police est arrivé avec mes parents. C'est pour ca que tout le monde a cru qu'il m'avait planter un couteau dans le poignet. Voila ce qu'il s'est réellement passé.
- Vous êtes sur ?
- Oui

Je retourne à ma place. Je vois bien que McGonagall est contrarié. L'audience est suspendu jusqu'au verdict. Nous restons donc à Lyon. Nous allons chez James. Apres le repas, il me propose de visiter chambre pendant que les autres discutent entre eux. Elle est magnifique sa chambre. Elle est rouge et or, un lit à baldaquin se trouve contre le mur en face de la porte, une grande bibliothèque se situe sur le coté droit de la porte et en face il y a une grande porte vitrée. Il se dirige vers la porte et sort sur le petit balcon. Il me fait signe de le suivre. Je le rejoins sur la petite terrasse où il me fait signe de m'assoir sur la chaise à côté de lui. On regarde le paysage. Je sais que je peux avoir confiance en lui. Il est différent des autres garçons que j'ai rencontré.

J'attends qu'il parle, ce qui ne tarde pas à faire.

- Tu sais, t'es la première à qui je veux en parler. Même à mon psy, je n'en parle pas. D'ailleurs, les séances ne servent à rien. Je l'écoute parler pour me dire qu'il faut que je parle, qu'il ne faut pas que je me referme sur moi. Je sais que je peux avoir confiance en toi. Je n'arrive pas à expliquer pourquoi. Je ne le sais pas moi-même. Tout à commencé, il y trois ans. Je me balladais avec des amis. On avait décidait d'aller boire un coca bien frais car il faisait chaud. J'ai été au toilette. On m'a assomé par derrière. Je me suis évanoui. Je me suis réveillé dans un endroit sombre, une cave certainement. Je ne sais pas combien de temps je suis resté évanoui. Après un certain temps, la porte s'est ouverte et Slughorn est apparu. Il portait un plateau avec juste un sandwich et une petite bouteille d'eau. Il me la mis dans un coin et est sorti. Tous les jours, s'était la même chose. Il me ramenait un plateau deux fois par jours. Certains jours, il oubliait de me ramené à manger. J'avais peur. Je n'avais pas la notion du temps. Un jour, il est venu avec un appareil photo et a pris des photos. Tu as dûe recevoir une de ses photos, retouché certainement. Puis, quelques temps avant d'être liberé, il ne venait plus. J'étais en train de mourir. Puis la porte s'est ouvert brutalement. Je me suis tassé dans un coin. Puis une femme en uniforme m'a vu. Elle m'a sorti de là. Elle m'a emmené à l'hopital et c'est là que j'ai retrouvé mes parents. Je n'ai voulu parlé à personne de se que j'ai vécu. Sauf à toi. Je sais que toi, tu ne me jugeras pas. Tu n'as pas vécu la même chose que moi, certes, mais c'est grâce à toi que je suis là. Sans toi, je serais encore la-bas. Je tenais à te dire merci. Avec toi, je me sens bien. Si je ne parle pas, c'est que personne ne peut comprendre. Vivre deux ans dans une cave traumatise n'importe qui. Je veux juste une chose: qu'il soit condanné et qu'il vit l'enfer d'être enfermé, sans avoir conscience de rien.
- Ca me touche que tu te sois confié à moi. On a pas vécu la même chose. Moi aussi, je me sens bien avec toi, en sécurité. Je pense que même si je n'avait pas été là, tu serais quand même sorti de cette cave. Tes parents te recherchaient, certes pas au bon endroit, mais ils cherchaient, comme les miens me cherchaient. Je suis vraiment desolé de ce qui t'es arrivé. Je ne te juge pas, surtout que tu n'as pas cherché à être enlevé. Je n'ai jamais jugé personne. Moi aussi, je veux qu'il soit condanné. Je comprends se que tu ressens. Il fait un peu froid, tu ne trouves pas ?
- Tu veux rentrer ?
- Ouai, si ca ne te derange pas.
- Pas de problème

On rentre et on s'assoie sur son lit. On discute de tout et de rien. On fini par s'endormir sur son lit. Au reveil, je me retrouve dans ses bras. J'ai du bouger pendant la nuit. J'essaie de me dégager sans le réveiller. Raté !

- Bonjour
- Bonjour, désolé, je bouge beaucoup quand je dors !
- C'est pas grave et je n'ai plus fait de cauchemard cette nuit. Je vais te garder auprès de moi toutes les nuits, alors !
- Ca ne me derangerai pas !

Il s'approche de moi, et m'enlace. Puis il penche sa tête vers moi et pose ses lèvres sur les mienne. Il place les bras autour de ma taille et je met les miens autour de son cou. La porte s'ouvre. On sursaute et on s'éloigne l'un de l'autre. C'est la mère de James. Elle a un petit sourire espiègle.
- Lily, tes parents sont rentré à l'hotel, il n'ont pas voulu te réveiller. Si tu veux prendre un douche, la salle de bain est au bout du couloir, les serviettes dans l'armoire.
Elle sortit. James et moi, on se regarda puis on éclate de rire. Puis il repose ses levres sur les miennes. S'en suivi un long baiser. On se sépare. Je me dirige vers la salle de bain pour y prendre une bonne douche bien chaude. Je me sens bien. Je suis heureuse. Je sors de la douche et m'enveloppe dans une serviette de bain. Je remets mes vétêment d'hier. Encore heureux que je me suis changé avant de venir ici hier. Je descend. Mes parents ainsi que Gaby sont déjà là. Je les salue et m'assoie côté de James. Il se penche vers moi et m'enbrasse. Hum, ses lèvres ont le goût de la confiture de fraise étalé sur sa tartine. Tout le monde sourit. Dahlia m'a ramené un nouveau tailleur. Il est noir cette fois-ci. Dieu merci, j'ai le droit de mettre mes ballerines. On se dirige tous vers le tribunal. On attend patiemment que l'avocate arrive. Quand elle voit notre mains liés, elle détourne le regard. Bizarre. On rentre dans le tribunal. Le juge arrive et la peine est prononcé: vingt ans de prison dont deux ans ferme et il doit se soigner. C'est fini. Notre ravisseur est emmené. Avant de passer la porte, il hurle:
- Vous me le payerez !

Cela c'est passé, il y a un mois. James et moi filons le parfait amour même si on ne se voit que le week-end. La menace de Slughorn me trotte toujours dans la tête. Mais laissons faire le temps. Comme dit le proverbe : "Qui vivera, verra". Mais quelque chose me dis que toute cette histoire n'est pas terminé.

# Posté le samedi 08 mars 2008 05:22

Modifié le vendredi 27 mars 2009 12:39

Une Maman chez les Anges

Une Maman chez les Anges
Une petite fille blonde se réveille dans son lit. Elle n'a que trois ans mais elle a perdu sa maman. Elle pense qu'elle va venir la chercher et que, avec son papa, ils vivraient heureux. C'est sa tata et son parrain qui s'occupe d'elle en ce moment. Son père est trop triste pour s'occuper d'elle. Il ne lui a pas expliqué. Il se referme sur lui-même. Elle ne pleure pas. Elle attend que quelqu'un vienne la chercher. La porte s'ouvre. Sa tata entre et la prend dans ses bras. Elle lui demande si elle avait bien dormi. Elle fait oui de la tête. Elles vont dans la cuisine où elles retrouvent le parrain de la petite. Il se dirige vers elles. Il fait un bisous sur le front de la petite et un autre sur la bouche de sa tata. Il prend la petite dans ses bras pendant que sa tata prépare le petit déjeuné. Elle se blotti contre son parrain. Elle aurait aimé se blottir contre son papa mais son papa ne voulait plus d'elle. Elle n'avait pas pleuré quand sa tata et son parrain avait dit que sa maman était parti rejoindre les anges et qu'elle allait aller passer quelques jours chez son parrain. Elle ne les avaient pas cru. Sa tata lui donne un biberon de chocolat qu'elle engloutti rapidemment. Sa tata la pris des bras de son parrain pour aller l'habiller dans la salle de bain. Les vêtements que lui mis sa tata sont noir: une petite jupe noire avec des collants noirs. Elle porte aussi le maillot noir que sa maman aimait tant lui mettre. Ses petits souliers sont verni, noirs, eux aussi. Sa tata la laisse dans la petite chambre où elle dort. Elle joue mais elle n'a pas le coeur à cela. Elle se lève et va dans la chambre de sa tata. Elle est en train de s'habiller. Elle porte une longue robe noire. Elle met des chaussures noires à talon haut. Elle se retourne et voit la petite. Elle s'appoche et la prend dans ses bras. Elle lui murmure des paroles appaisantes. Son parrain rentre dans la chambre. Il voit les deux filles comme ça. Il s'appoche vers elles et les prend dans ses bras. On sonne à la porte. Harry quitte les deux filles. Il ouvre la porte pour laisser apparaître un homme blond aux yeux gris/acier. Il est lui aussi habillé de noir. Les filles descendent. Lorsque Krystel voit son père, elle veut aller lui faire un bisous. Mais elle comprend que son père ne veut pas d'elle, car il ne ragarde pas dans sa direction. Elle est
triste. Elle veut pleurer mais elle se retient. Elle voit que son père à pleurer. Harry commence a parler.

- Comment tu te sens ?
- Je fais aller. Je n'arrive plus à rester à la maison sans elle. Dans n'importe quelle pièce, j'ai mille et un souvenirs avec elle. Tout d'elle me manque: sa démarche, sa voix, sa bonne humeur, son regard pétillant, tout.
- Je sais.
- Mais je crois que je réalise pas encore. Pour moi, elle va revenir. Elle est juste en tournée ou en tournage, que je peux aller la rejoindre à tout moment. J'ai hésité jusqu'à la dernière minute.
- Mais si tu n'étais pas venu, tu t'en aurais voulu toute ta vie.
- Je sais.
- Et tu n'est pas seul. On est là, Ginny, Ron, Lavande, Blaise, Pansy et Moi. Et il y a Krystel. Ne l'oublie pas. Elle a besoin de son père. Elle a déjà perdu sa mère, alors ne la laisse pas seule. Elle n'est plus la même depuis une semaine. Elle n'a plus sa mère et son père l'a délaisse et noie sa peine dans l'alcool.
- Je ne boie pas, Harry.
- C'est pour ça que je t'ai vu dans le bar du Chemin de Traverse, la dernière fois que j'étais de garde là-bas. Tu n'étais pas très sobre, ce soir là. Tu crois que c'est à Gin' et moi de s'occuper de Krys' . Elle a besoin de toi, borbel ! Mione vient de se faire assassiné par un fou furieux et toi, tu te bourre la gueule.
- Arrête, tu n'es pas dans ma tête. Tu ne sais pas se que je ressent, d'accord. Mione était toute ma vie.
- Et Krys' compte pour du buerre ou quoi ? Si, je sais se que tu ressens. Je te rappelle que Mione était ma soeur, ma jumelle, la seule famille qui me restait. C'est une moitié de moi qui s'en va. Mais, je ne me laisse pas aller parce que j'ai une femme qui est enceinte, j'ai des responsabilités et toi aussi, Dray. Tu n'a pas regardé une seule fois Krystel depuis que tu es arrivé. Elle souffre.
- Elle ressemble tellement à sa mère. Tu sais que c'est Mione qui a choisi son prénom en hommage à une de ses amie moldue qui est décédé d'une maladie moldue. Enfin, je crois ... bref, Krys' me fait tellement penser à elle.
- Ce n'est pas une raison, Drago.
- Les garçons, il faut y aller maintenant

Harry, Ginny, Drago et Krystel sortirent du manoir où vivait Ginny et Harry. Ils transplannent dans la ville natale de Hermione. Il y a déjà de nombreux fans venu rendre un dernier hommage à la jeune femme. Ils ont du mal à passer. Quand on les reconnaît, les personnes présentent les laisse passer sans un mot. Ils sont tous en deuil. Ils rentrent dans l'église. La famille Weasley était déjà là, ainsi que Blaise et Lavande. Krystel court vers sa marraine et lui fait un gros bisou sur la joue. Pansy fait un maigre sourire à sa filleule. Le prêtre rentre dans l'église. La cérémonie commence par l'arrivée du cercueil d'une jeune femme brune. Tout les regards sont dirigés vers le jeune femme. Drago est horrifié du visage de sa femme. Habituellement dorée, elle est
blanche, livide. Il ne peut retenir ses larmes. A la vue de sa maman, allongé sur le soie blanche de son cercueil, elle pleure. Elle ne veut plus être forte, elle pleure sa maman. Elle a compris que sa maman est parti rejoindre son grand-père et sa grand-mère chez les Anges. Lorsque son papa la voit pleurer, il la prend dans ses bras. Il a compris que sa petite fille, sa petite Krystel souffre, elle aussi, du départ de sa femme, son âme-soeur. Il sait maintenant qu'il doit s'occuper d'elle. C'est décidé, à partir d'aujourd'hui, il ne viverait que pour sa fille. Le prêtre a commencé son discours. Il appelle Harry pour parler de sa soeur.

- Hermione ... ma petite soeur, ma jumelle, la seule famille qui me restait. On a été séparé après la mort de nos parents. Elle, chez des amis de notre mère, moi, chez la soeur. Puis on s'est revu dans le Poudlard Express. Elle était toute mignonne avec ses cheveux ébouriffés, ses dents en avant à jouer sa "miss-je-sais-tous". Mais dès ce moment là, j'ai su que elle et moi, on était pareille. Cela s'est confirmé par la suite. On a pas été amis tout de suite. Je crois qu'elle me faisait peur. Puis Ron la offencé et elle est partie pleurer dans les toilettes des filles. Puis un troll est sorti des cachots. On a voulu aller la prévenir. Mais le troll était déjà dans les toilettes des filles. Ron a assomé le troll. C'était le début de notre amitié. Le Trio D'Or. Toujours à trois. Chaque année à Poudlard, on avait notre quota d'aventure. On a jamais eu une année tranquille. Mais cela nous a encore plus raproché. Je me souviens du jour où on a appris qu'on été jumeau comme si c'était hier. On été dans le bureau de Dumbledore. Il y avait Sirius et Rémus, nos parrains. Ils nous ont dit sans préambule qu'on été jumeau. On s'est regardé et on a éclaté de rire. Je pense que inconsciemment, on le savait. Je pense que les adultes étaient soulagé de nous voir le prendre aussi bien. Mais qui n'aurais pas voulu la connaître, être son ami ? Personne ! Elle avait une joie de vivre contagieuse. Dès qu'elle arrivait quelque part, tout le monde se mettait à rire, sourire, à être heureux tout simplement. Sans elle, la vie est bien monotone. Repose en paix, Petite Soeur. Fait un gros bisous à Papa et Maman pour moi, dit-leur que je les aime. Je t'aime Petite Mione.

Pendant son discous, les larmes coulèrent sur les joues de toutes les personnes présentent. Le curé repris son discours. Ils pleurent tous, les personnes dans l'église, les fans qui suivent la cérémonie depuis le grand écran placé devant l'église. Cela paraît une éternité pour Drago et sa fille. C'est à lui de faire son discours. Ginny fait un geste pour prendre Krystel mais il lui fait signe qu'il la garde avec lui. Ils se dirigent main dans la main vers le pupitre. Les joues de la petite sont ravagé par les larmes. Drago commence à parler.

- Que dire ce qui n'a pas été dit ? Mione était une femme exceptionnelle. Elle était belle, intelligente, généreuse, sensible ... elle avait tellement de qualités. La première fois que je l'ai vu, elle ressemblait à un Ange. On avait cinq ans. On habitait dans le même quartier, dans le même école. J'étais le petit nouveau, on venait de déménager. Personne ne voulais me parler. Elle, elle est venu. On est vite devenu proche. Quand j'ai reçu ma lettre pour aller à Poudlard, j'ai commencé à devenir froid et distant avec elle, pour qu'elle me déteste et m'oublie car je connaîssait mon destin. Puis je l'ai revus dans le Poudlard Express. Elle était donc une sorcière. Mais j'avais un rôle à tenir. Tout le monde pensait qu'elle était née-moldue. J'avais mal de devoir l'insulter. Ma seule amie, la seule personne qui est venu vers moi. Elle n'hésitait pas à me remettre à ma place. Quand je me suis rebellé contre mon père, c'est vers elle que je me suis tourné. Elle m'a tout de suite fait confiance, malgrè tout se que je lui ait fait subir. Elle m'a hebergé, elle a convaincu l'Ordre du Phénix de me protéger. Je me rappellerais toute ma vie de notre septième année. On était Prefet-en-Chef tous les deux. On s'est rapproché, puis on est tombé amoureux l'un de l'autre. On a commencé une histoire caché, seul nos amis proches étaient au courent. Je l'ai demandé en mariage la veille de la grande bataille. Elle m'avait annoncé qu'elle était enceinte une semaine auparavant. Elle voulait une demande à la Roméo & Juliette alors, j'ai pris mon balais et je suis monté jusqu'à la fenêtre de sa chambre. J'étais fou de joie. Puis la bataille est arrivé. Elle a été se battre en bonne Potter qu'elle était. J'ai eu peur pendant toute la bataille surtout quand elle s'est retrouvé seule avec son frère devant Voldemort. Puis on s'en est tiré. On s'est marié. Un des plus beau jour de ma vie. Elle était magnifique dans sa robe blanche, son ventre qui affichaît clairement sa grossesse. Puis il y a eu la naissance de notre petite Krystel. Cela fait trois ans et demi que nous somme marié, trois que notre fille est née. Il a fallu qu'un fou viennent nous prendre Mione. Il a fait de moi un veuf, de ma fille une orpheline. Il l'a obligé à laisser derrière elle son homme, sa fille, son frère, ses amis, ses fans.

Il va se rassoir. Il a toujours Krystel dans ses bras et ne veut pas la lâcher. La cérémonie touche à sa fin. Quatre amis moldus de Mione soulève le cercueil. Les proches se lèvent et suivent le cercueil, Drago et Krystel en tête. La petite est blotti contre son papa qui la sert le plus fort qu'il peut. Ils se dirigent vers le petit cimetiere où est enterré la famille Potter. La mise en terre est breve. Drago reste avec Krystel devant la tombe. Il fait apparaître un bouquet de lys blanc. Il sait qu'elle aimait ces fleurs qui lui faisait penser à sa maman. Il reviendra demain. Il passe chez Ginny et Harry pour récupérer les affaires de Krystel. Ils rentrent au manoir Malfoy.

Les années passe. Krystel devient une jeune fille respecté. Elle ressemble à sa maman sauf qu'elle est blonde. Personne n'ose la défier. Personne n'insulte sa maman. Elle est prête à tuer si quelqu'un parle mal de sa maman. Son papa ne vit plus que pour elle. Il n'a pas refait sa vie. Maintenant que Krystel a sa vie, il attend patiemment que sa Mione viennent le chercher.
Il est enterré avec sa femme. Un vieux bouquet de lys est là depuis des années. Personne n'a le coeur de l'enlever. Sur la tombe, on peut lire:


Hermione POTTER
1980-2000

épouse

Drago MALFOY
1980-2020

La famille a séparé deux amis, la guerre a rapproché deux amants.
Même après la mort, ils continuent à s'aimer

# Posté le jeudi 10 avril 2008 07:01

Modifié le vendredi 27 mars 2009 12:40